Cana

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# Posté le mercredi 28 mars 2007 16:44

Réactions

Mika Pagis est revenu sur la victoire olympienne au micro d'OMtv. Ce qui a certainement fait le plus défaut à Toulouse était de mise ce soir, à savoir : "concentration et motivation". Pour Mika, c'est l'expérience qui a fait la différence: "On est une majorité des joueurs à avoir joué des matchs de ce genre et on savait donc à quoi s'attendre." Mais Pagis ne se trompe pas non plus d'objectif en oubliant pas de rappeler que "la vérité sera aussi sur le prochain match."

# Posté le vendredi 02 mars 2007 05:21

Taiwo félicité

Taiwo félicité
C'est sans surprise que le jeune nigérian de l'Olympique de Marseille, Taye Taiwo, a remporté le prix décerné par la CAF dans la catégorie "Jeune footballeur de l'année". Il devance donc Boussoufa Mbark et Asamoah Gyan.

Dans la catégorie reine, celle qui détermine le "Footballeur Africain de l'année", c'est l'ancienne idole du Vélodrome, Didier Drogba, qui a été récompensée au détriment de Michael Essien et Samuel Eto'o.

# Posté le vendredi 02 mars 2007 05:14

"Lyon a du mal à s'affirmer"

"Lyon a du mal à s'affirmer"
Le président olympien Pape Diouf revient sur les polémiques OM/OL. Il estime également que Lyon n'est pas encore le grand club que voudrait faire croire ce cher Jean Michel Aulas. Explications

Pape, OM/OL s'annonce comme un match particulier ?

Pape Diouf : "Lyon est une étape parmi les 38 matchs qui font le championnat. On ne va pas en faire un match très particulier. Sur le plan arithmétique, il faudra le gagner comme on a l'ambition et la possibilité de le faire. Cependant, on n'est pas dupe non plus, on sait bien qu'il s'agit du quintuple champion de France qui vient ici et qui vient d'aligner sa dixième victoire d'affilée toutes compétitions confondues. C'est vrai qu'il y a un aspect psychologique voire polémique qui donne une dimension particulière à la rencontre, mais il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un match parmi d'autres qu'il faudra gagner, histoire pour nous de tenir à distance ceux que l'on considère comme nos principaux rivaux et puis aussi de donner une satisfaction à notre public."

Selon vous quelle est la recette pour battre Lyon ?

P.D. : "Si je le savais, j'en ferais une denrée à vendre ! Je pense que la recette c'est d'abord le talent. Pour avoir du talent face à Lyon il faut avoir beaucoup de détermination aussi, mais également un peu de réussite, de chance. Je ne pense pas que l'on puisse sortir une recette miracle, cela se saurait ! On n'est pas plus intelligent que d'autres !"

Cet avant match avec les différents contentieux entre les deux clubs, cela rappelle un peu les Bordeaux-OM de l'époque Bez/Tapie...

P.D. : "Je connais tous les petits contentieux entre l'OM et Lyon. Reprenons-les dans l'ordre. L'affaire Ribéry, ce n'est pas nous qui l'avons suscitée. Ce sont plutôt les Lyonnais. Pour nous, cela n'a jamais été une affaire puisque notre position a été la même du début à la fin : dire que le garçon était sous contrat avec nous et qu'il resterait. Beaucoup de choses ont été dîtes et écrites mais ce n'est pas nous qui avons déclenché les hostilités. Il y a eu ensuite les déclarations de Gérard Houllier -j'appelle cela un peu des petites polissonneries- expliquant nos succès simplement par la bienveillance des arbitres. Il y a eu ensuite Aulas, avec sa manière "en nougatine" de dire les choses, en voulant faire croire ici ou là que nous étions en contacts avec Dhorasoo. Ce n'est pas nous qui avons déclenché quoique ce soit.
L'affaire Clerc, il s'agit d'un garçon qui nous a donné son accord, qui a signé un contrat avec nous et puis qui a changé d'avis, qui est finalement resté à Lyon, en nous ayant quasiment utilisés.
Si on fait donc le recensement de tous ces contentieux, ce n'est pas nous qui en avons été les initiateurs. Mais j'ai quand même pour habitude de dire aussi que quand on subit une brutalité sur la joue droite, on ne tend pas l'autre. C'est sûr qu'on sait répondre aussi."


Les dernières déclarations d'Aulas tentent de vous faire favori pour ce match, en disant qu'un match nul serait une performance pour Lyon...

P.D. : "Le fait que vous en parliez, cela montre le côté un peu ridicule de l'affirmation. Tout cela fait partie, je dirais, d'une espèce de stratégie de pacotille. Mais vous savez très bien que nous n'allons pas tomber dans ce piège-là. Ce que je peux dire par contre c'est que ce match, nous allons le disputer dans le meilleur esprit, contrairement à ce que veulent faire croire les Lyonnais. Nous ne cherchons absolument pas à donner un surcroît de passion à cette rencontre. S'il y a une sorte de transfert de passion des matchs face au PSG vers ceux face à l'OL, je pense que c'est le fait des Lyonnais. Je peux le comprendre, voila un club qui est champion de France depuis 5 ans et qui a des prétentions que justifient ses résultats, mais voila un club qui a du mal à avoir une identité nationale, qui a du mal à s'affirmer sur le plan de la popularité. C'est un club qui a beaucoup moins de charisme que le nôtre. Alors je peux comprendre que ses dirigeants veuillent créer des foyers de tensions entre nous, histoire de prendre un peu de notre popularité. Cela dit, on ne doit pas forcément aller dans ce sens en essayant de refaire des OM/PSG à travers des OM/Lyon. Ce n'est pas du tout notre objectif qui est que ce match-là se dispute dans de bonnes conditions, que notre public soit là, le tout dans un esprit de sportivité, ce n'est pas de faire la guerre."

L'ascension de l'OL a valeur d'exemple pour le foot français ?

P.D. : "Je ne considère absolument pas le parcours de Lyon comme un exemple à suivre. Moi, je fais un constat. Si on regarde l'histoire du football français, dans les années 50/60 on a connu le grand Stade de Reims qui apparaissait aux yeux des gens comme exemplaire. Ensuite on a eu St Etienne dans les années 70. Puis, on a connu les Girondins de Bordeaux et l'Olympique de Marseille. Et aujourd'hui, on connaît l'Olympique Lyonnais. A chaque fois que ces clubs ont dominé le football national, ils ont été considérés comme des clubs exemplaires. Or l'histoire a démontré que lorsque les crises ont frappé, ces clubs-là ont à peu près disparus, de manière presque naturelle. Or, pour moi la définition d'un grand club, c'est ce que nous voyons dans certains pays, comme le Real, le Barca, comme Manchester ou même au Portugal avec Benfica et le Sporting. Les grands sont ceux qui, très ponctuellement, peuvent avoir une équipe assez faible, mais ce phénomène ne dépasse jamais deux ou trois ans. Le grand club revient toujours en forme et remet en place une grande équipe. Donc lorsque l'on a parlé de grands clubs pour Reims, St Etienne, Bordeaux, Marseille ou Lyon, ne s'agissait-il pas simplement de grandes équipes et non pas de grands clubs ? Est-ce que Lyon est un grand club ou bien simplement une grande équipe, je ne sais pas. Je préfère attendre et voir. Dans quelques années on verra."

Même en terme de structuration ?

P.D. : "Pour Bordeaux on avait également parlé d'une grande structuration. Le Haillan, le centre d'entraînement du club, devait être considéré comme un exemple en Europe. Pour St Etienne également."

Que manque-t-il alors à l'OM pour être un grand club ?

P.D. : "Probablement ce qu'il manque également aux autres. C'est ce à quoi nous essayons, avec quelques prétentions, de parvenir, c'est à dire poser des structures. Encore que l'OM a, en France, une avance, ne serait-ce que par sa popularité, sa force d'attraction. Mais il y a bien entendu énormément de choses à faire, à construire."

Cela passe par une cotation en bourse ?

P.D. : "Notre position est très claire : nous n'allons pas en bourse. D'abord parce que nous avons la chance d'avoir un actionnaire constant, puissant. Et puis je l'ai déjà dit, dans tous les grands pays de football où la bourse a été essayée, les résultats ont été bien en deçà des attentes. Pourquoi aujourd'hui tenter ici des choses qui n'ont pas donné de résultats probants ailleurs ? Donc laissons ça à ceux qui en ont fait leur cheval de bataille."

# Posté le mercredi 18 octobre 2006 11:46